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Les surnoms des montres Rolex : guide complet des Pepsi, Hulk, Batman & autres icônes
5 min de lecture

Sûrement la marque la plus appréciée des amateurs d’horlogerie, Rolex dispose d’une histoire riche et d’une foule de modèles iconiques aux multiples déclinaisons et subtiles variations. Cette combinaison de passion et de souci du détail a donné naissance à pléthore de surnoms couramment utilisés par les amateurs de la marque à la couronne.
41Watch s’est attelé à compiler d’une façon aussi exhaustive que possible tous les surnoms attribués aux différentes références, des plus connues aux plus obscures, une plongée dans la galaxie des surnoms Rolex.
Nous évoquerons les références aux personnages fictifs, aux personnalités bien réelles en passant par les incontournables sodas, puis nous explorerons un vocabulaire plus technique qui valent des surnoms à certaines références sur des points de détails spécifiques.
Pour trouver plus rapidement par thématique : Couleurs et boissons | Pop culture | Célébrités | Tableau récapitulatif
Pour trouver plus rapidement par modèle : Daytona | GMT-Master & GMT-Master II | Submariner | Divers
Les modèles à complication GMT-Master et GMT-Master II sont capables grâce à une aiguille supplémentaire d’afficher l’heure sur deux fuseaux horaires différents simultanément. Ces modèles se distinguent aussi par une lunette rotative bicolore permettant de savoir si la zone en question est en période de nuit ou de jour. Ces inserts colorés se prêtent donc bien au jeu des surnoms puisque les associations de couleurs rappellent souvent celles de marques bien connues. Ainsi le premier modèle de GMT-Master, la référence 6542 sortie en 1954 pour accompagner les pilotes de la compagnie aérienne Panaméricaine, a rapidement été surnommée « Pepsi » du fait de sa lunette rouge et bleue. Ce surnom sera valable pour toutes les références à la lunette rouge et bleue qui suivront : les références 1675 (produites entre 1959 et1980), 16750 (1981-1988), 16700 (1988-1999) et 126710 (de 2018 à aujourd’hui).
Naturellement, les références 16760 et 16710 (sorties respectivement en 1983, 1989 et ressortie en 2007) à la lunette noire et rouge seront surnommées Coke, appellation anglophone courante de la marque Coca-Cola.


Présente au catalogue depuis 1971, la GMT-Master en acier et or rose (remplacée par la GMT-Master II à la fin des années 1980) se caractérise par une lunette aux teintes dorées et cuivrées sur les GMT-Master puis noire et chocolat sur les références plus modernes de GMT-Master II. Ces associations de couleurs leur ont valu le surnom de « Rootbeer », un soda à base de plantes méconnu en Europe mais très populaire en Amérique du Nord. Sont concernées les références suivantes : 1675/3 (de 1971 à 1979), 16753 (1979-1988), 16713 (1989-2007) et enfin depuis 2018 la référence 126711CHNR.
Référence cadette des GMT-Master II, la 126720VTNR se démarque par une couronne à gauche, ce qui la rend idéale pour les gauchers qui la porteront sur le poignet droit. Ainsi cette référence sera parfois surnommée « Destro », « Droit » en Latin. Mais ce sont encore une fois les couleurs de sa lunette, verte et noire, qui lui vaudront le surnom tout trouvé de « Sprite ».


Quittons les sodas et les complications GMT en restant dans les marques de boissons, cette fois sur une Submariner référence 126610LV, au catalogue depuis 2020, caractérisée par un diamètre de 41 mm, un cadran noir et surtout une lunette verte qui lui vaudra le surnom de « Starbucks » d’après la célèbre enseigne de café américaine.
Enfin un modèle au surnom plus inclassable, pour une montre qui l’est tout autant ; en effet la GMT-Master référence 1675 des années 1970 dite « Blueberry » (Myrtille) fait figure d’anomalie du fait de sa lunette entièrement bleue. Plusieurs légendes circulent sur ce modèle, la plus amusante affirmant qu’un employé héroïque aurait sauvé un lot de lunette bleues d’un incendie. Une autre raconte que Rolex aurait voulu faire un essai avec cette lunette à la couleur bleue unie, la période de production de ce modèle coïncidant à l’introduction par la marque des lunettes toutes noires. En résulte une configuration très rare et recherchée dont la cote dépasse allègrement les 50 000 €.



Bien que les montres Rolex n’aient finalement que très peu été portées dans les films du plus célèbre agent secret britannique, la marque à la couronne reste profondément associée à l’image de James Bond. Ainsi la Rolex Submariner référence 6538 est à proprement parler la Rolex « James Bond », portée sur bracelet nylon par Sean Connery dans James Bond contre Dr. No en 1962. Cette référence se distingue par une couronne surdimensionnée caractéristique qui lui vaut aussi le surnom de « Big Crown ».
Autre surnom tiré de l’univers de l’espion anglais, la première GMT-Master « Pepsi » évoquée ci- dessus, la référence 6542, est aussi surnommée « Pussy Galore », du nom de la femme fatale et trouble de Goldfinger, sorti en 1964.
Autre icône du cinéma ayant surnommé un modèle cité précédemment, la référence 1675 « Rootbeer » est aussi surnommée « Clint Eastwood » puisqu’elle fut la montre personnelle de l’acteur et apparaît au poignet de l’inspecteur buriné de la série de films Dirty Harry. Dernier surnom moins glorieux de ce modèle, les petits index ronds du cadran de cette référence lui valent d’être aussi appelée « Nipple Dial ».



Les personnages du petit écran participent aussi à nommer certains modèles de Rolex, c’est le cas pour la Day-Date 18238 tout en or jaune 18k et cadran champagne « Tony Soprano » d’après le personnage campé par le regretté James Gandolfini dans la série culte du début des années 2000 Les Sopranos. Toujours à la télévision, plusieurs générations furent marquées par les marionnettes animées du Muppet Show et de Sesame Street, dont deux personnages emblématiques ont donné leurs noms à deux références de Submariner : la 16610LV « Kermit », reconnaissable à son insert vert et son cadran noir, sortie en 2003 pour célébrer le 50e anniversaire du modèle (voir notre article dédié aux variations de la 16610LV).


La référence 126619LB au catalogue depuis 2020 est caractérisée par un boîtier de 41 mm en or blanc et une lunette bleue associée à un cadran noir qui lui ont conféré le surnom de « Cookie Monster ». Cette référence est à ne pas confondre avec la Submariner « Schtroumpf » (Smurf en anglais), référence 116619LB, toujours en or blanc mais cette fois avec un cadran bleu ton sur ton, modèle discontinué l’année de la sortie de la Cookie Monster.


Les superhéros, pan immense de la culture populaire américaine et diffusés dans le monde entier, n’ont pas manqué d’inspirer à leur tour les collectionneurs de Rolex. L’exemple le plus frappant nous vient du Chevalier Noir dont l’univers a donné pas moins de trois surnoms à certaines références de GMT-Master II. La référence 116710BLNR a connu une sortie remarquée en 2013 : boîtier de 40 mm, bracelet Oyster, cadran noir et surtout une lunette en Cerachrom bleue et noire qui donnent à l’ensemble une esthétique résolument masculine.

C’est sans surprise que le modèle sera communément appelé « Batman ». Sa remplaçante de 2019, la référence 126710BLNR, cette fois sur bracelet Jubilee à l’instar des premières références de GMT- Master, se voit attribuer le surnom de « Batgirl ». Enfin la référence 126710GRNR, toujours sur bracelet Jubilee, se distingue par une lunette grise et noire et une aiguille GMT verte. Elle sera surnommée « Bruce Wayne » d’après l’identité civile du milliardaire de Gotham aux activités nocturnes de justicier masqué.
Pour l'anecdote, dans la série des Batman de Christopher Nolan (Batman Begins, The Dark Knight...), Bruce Wayne / Batman interprété par Christian Bale porte... une Jaeger Lecoultre Reverso (pour le clin d'oeil double-identité / double cadran...) !



Si le surnom de « Superman » semble tout trouvé pour la Pepsi du fait des couleurs communes, il l’est d’autant plus pour sa version en or blanc et au cadran météorite, la référence 126719BLRO. Un autre surnom particulièrement bien trouvé est celui donné à la Submariner référence 116610LV commercialisée entre 2010 et 2020, dite « Hulk » en raison de son boîtier imposant et de sa lunette assortie à son cadran vert.


Certaines patines sont particulières. C’est le cas de certaines lunettes des GMT-Master Pepsi référence 1675 dont le rouge a viré au fuchsia, qui valent à ce modèle le surnom de la Panthère Rose (Pink Panther). On peut aussi citer la Daytona référence 16520 qui, lorsque les sous- compteurs ont pris une patine marron avec le temps, sont surnommées « Dark Vador ».
Modèle que nous n’avons pas encore évoqué, la Rolex Daytona a, dans ses versions récentes, plusieurs surnoms issus de personnages de fiction, cette fois en provenance du Japon. Ainsi la référence 116518LN en or jaune, généralement sur bracelet OysterFlex, au cadran champagne et avec des sous-compteurs noirs est dite « Pikachu » et celle au cadran noir avec des sous- compteurs dorés est appelée « Reverse Pikachu ». La version en or rose est quant à elle appelée « Raichu ». Les versions en or blanc sont surnommées Ghost et Reverse Ghost selon que le cadran et les compteurs soient blancs ou noir. Toujours au Japon, mais aussi en Chine continentale et à Hong Kong, il n’est pas rare de voir la référence 116500LN appelée Godzilla en référence au monstre culte de la culture nippone.


Enfin surnoms plus inclassables, les modèles de Rolex en or et aciers dotés d’une lunette Cerachrom sont parfois surnommés « Zombie » en raison de leur résistance aux coups. Toujours en or et acier, cette fois avec une lunette et un cadran bleu, la Submariner référence 126613LB s’est vu attribuer le surnom « Bluesy », expression familière qui se dit d’une musique rappelant le Blues. Il y a néanmoins fort à parier que ce sont à la couleur de son cadran et de sa lunette que le modèle doit son surnom.


Quand on aborde le sujet des surnoms donnés à Rolex, une personnalité vient immédiatement en tête. Non seulement car ce fut une icône du cinéma et de l’élégance masculine, mais aussi car il prête son nom à non pas à un modèle, mais à une gamme entière de Daytona tant son nom est aujourd’hui indissociable du modèle. En effet Paul Newman, acteur et amateur de pilotage automobile, se vit offrir par sa femme une Rolex Daytona référence 6239 avec l’inscription « Drive carefully. Me. » sur le fond de boîte ("Conduit prudemment. Moi.") Cette montre vendue en 2017 pour 17 millions d’euros reste pour beaucoup LA Daytona Paul Newman, mais on attribue également le même surnom aux références 6241, 6240, 6262, 6264, 6265 et 6263. Particularité française de ce dernier modèle, la 6263 en acier et son cadran « Sigma » (lettre grecque posée en bas du cadran indiquant la présence d’or sur le cadran, généralement pour les indexs) de 1974 avec un cadran noir aux sous-compteurs blancs fut portée par Jean-Paul Belmondo dans le film Peur sur la ville.
Montre personnelle de l’acteur, cette référence est chez nous surnommée « Bébel » ou « Belmondo ». Attardons-nous également sur la référence 6241 des « Paul Newman » en or jaune dite « John Player Special ». Le nom renvoie à une marque de cigarettes qui fut longtemps sponsor de l’écurie de F1 Lotus, et dont les couleurs noir et or rappellent celles de la 6241.
Pour aller plus loin sur les cadrans Paul Newman, suivez nos articles de références ci-dessous :



Avant la Newman, avant la Belmondo, il y eut la Jean-Claude Killy, du nom du skieur alpin et pilote automobile français : la référence 6236, il s’agit officiellement d’une Rolex Dato-Compax équipée du mouvement Valjoux 72c antichoc et antimagnétique.
Rares sont les collectionneurs qui ont le privilège de voir leur nom attribué à un modèle, et ce fut d’abord le cas du commissaire-priseur italien Osvaldo Patrizzi. Celui-ci remarqua une caractéristique propre de la Daytona référence 16520 : le vernis appliqué sur le cadran souffrait d’un défaut et ne couvrait pas les sous-compteurs, créant avec le temps une patine particulière. Ainsi on appelle communément les 16520 patinés de cette façon les Daytona « Patrizzi ».
Autre collectionneur (et musicien) ayant donné un surnom non-officiel à un modèle, John Mayer a donné une importante visibilité à la Daytona 116508 en or jaune 18k avec un cadran vert soleil.



Si l’on a pu voir au cours de cette article que les GMT-Master et GMT-Master II se sont vues attribuer une multitude de surnoms afin que les collectionneurs puissent naviguer au sein des références diverses, il est une actrice qui a vu son nom donné à une référence malgré elle ; en effet on surnomme « Sophia Loren » la référence 16760, soit la « Coke », avec sa lunette noire et rouge. Cette référence a pour particularité un boîtier plus épais, semblable à celui d’une Submariner. Ces formes plus généreuses ont ainsi rappelé à certains amateurs celles de l’actrice italienne star des années 60-70. D’autres ont donné à la 16760 le surnom moins élogieux de « Fat lady ».


Autre star du cinéma de ces années, Steve McQueen est intimement lié à l’horlogerie. Il popularisera entre autres la Tag Heuer Monaco en la portant dans le film Le Mans sorti en 1971, mais l’acteur et pilote automobile était également un amateur de la marque à la couronne. Il possédait notamment une Submariner référence 5512 qui sera vendue aux enchères 239 000 dollars en 2019, mais son nom sera donné pour surnommer une autre montre de la marque : la Rolex Explorer II référence 1655 qui ne fut produite qu’entre 1971 et 1985. Ce modèle doté également d’une complication GMT dénote par son aiguille 24h orange qui tranche avec le cadran noir sobre de cette montre. Cette grosse aiguille vaut également au modèle le surnom « Freccione », mot-valise italien de « Freccia » (flèche) et « Arancione » (orange). La version cadran blanc de ce même modèle est quant à lui surnommé « Polar ».


Le sport et l’horlogerie étant intimement liés, il arrive que certaines égéries donnent leur nom de façon non-officielle à certains modèles et configurations particulières. Le dernier exemple en date est celui du tennisman espagnol Carlos Alcaraz, vainqueur des six Grand Chelem à seulement 22 ans, le sportif a soulevé l’année dernière le trophée de l’US Open en ayant au poignet une Rolex Daytona référence 126518LN en or jaune avec un cadran Tiffany, nom donné au bleu turquoise emblématique de la marque de joaillerie New-Yorkaise.


Toujours dans l’histoire récente, c’est cette fois un réalisateur qui a prêté son nom à l’une des références les plus folles (et difficile à porter) de la marque. Si tous les surnoms cités précédemment ont été inventés par les passionnés de la marque, seul James Cameron aura le privilège d’avoir une édition spéciale à son nom directement commercialisée par la marque. En effet le réalisateur, habitué à battre des records au box-office avec Titanic ou Avatar, est aussi un passionné d’exploration des grands fonds marins. En 2012, le cinéaste américain a atteint avec un submersible le point le plus profond des océans : Challenger Deep. Soutenu dans son aventure par la marque suisse qui a pour l’occasion conçu la référence 126067, une montre de 50 mm capable de supporter la pression de plus de 11000 mètres de fond. Un rappel bienvenu que Rolex est avant tout une marque de montres-outils dont l’objectif est de créer des compagnons aux explorateurs et exploratrices qui se fixent pour objectif de repousser les limites du monde connu.


Enfin si l’histoire de Rolex est intimement liée à celle de la course automobile, en témoigne la Daytona 126529LN dite « Le Mans », dévoilée pour le 100ème anniversaire de la course avec un cadran hommage à Paul Newman, la marque à la couronne partage également une histoire commune avec celle de l’aviation. Les GMT-Master et GMT-Master II sont de parfaits compagnons de vols pour les pilotes, notamment de la Panam pour laquelle ces modèles furent conçus, mais aussi pour ceux du Concorde, l’avion franco-britannique qui donne son surnom à la référence 1675/8 en or jaune avec une lunette marron. Cette référence rare se distingue par ses aiguilles bâton qui tranchent avec le reste de la gamme. Quant à la Pepsi, référence 16750, elle se voit parfois affublée du surnom « Chuck Yaeger » du nom du pilote qui, en 1947, fut le premier à franchir le mur du son à bord de son avion Bell X-1.

Avant les GMT-Master, il y eut la Rolex Turn-O-Graph, une variante de la Datejust avec lunette rotative surnommée «Thunderbird» d’après l’avion bombardier de l’armée américaine. En effet ces modèles, ayant parfois sur le cadran l’emblème de l’avion, étaient offerts en récompense aux pilotes émérites de l’US Air Force.



Une marque avec une envergure telle que Rolex déchaîne les passions et bénéficie aujourd’hui d’une aura culte dans l’inconscient populaire. Les passionnés autant que les néophytes auront trouvé pléthore de surnoms pour renvoyer à diverses références de la marque, soit par une association de couleur, soit en hommage aux grands hommes qui les portaient, ou encore d’après des détails plus subtils qui font toute la diEérence. Nous espérons que ce recueil vous aura aidé à naviguer plus clairement parmi les références et vous donnera des points de repères dans la galaxie de la marque à la couronne. Quant à l’avenir, il y a fort à parier qu’avec les sorties à venir et le temps qui passera, les amateurs de la marque sauront trouver encore de nouveaux surnoms pour qualifier les modèles et références de leur marque chérie.
| Référence | Modèle | Surnoms | Origine des surnoms | Année / période |
|---|---|---|---|---|
| 6542 | GMT-Master | Pepsi, Pussy Galore | Couleurs (Pepsi), personnage cinéma | 1954+ |
| 1675 | GMT-Master | Pepsi, Blueberry, Clint Eastwood, Nipple Dial, Pink Panther | Couleurs, célébrité, design cadran, patine | 1959–1980 |
| 16750 | GMT-Master | Pepsi | Couleurs | 1981–1988 |
| 16700 | GMT-Master | Pepsi | Couleurs | 1988–1999 |
| 1675/3 | GMT-Master | Rootbeer | Couleurs | 1971–1979 |
| 16753 | GMT-Master | Rootbeer | Couleurs | 1979–1988 |
| 1675/8 | GMT-Master | Concorde | Aviation | années 1970 |
| 126710 | GMT-Master II | Pepsi | Couleurs | 2018+ |
| 16760 | GMT-Master II | Coke, Sophia Loren, Fat Lady | Couleurs, célébrité, morphologie | 1983+ |
| 16710 | GMT-Master II | Coke, Chuck Yaeger | Couleurs, personnalité aviation | 1989–2007 |
| 16713 | GMT-Master II | Rootbeer | Couleurs | 1989–2007 |
| 126711CHNR | GMT-Master II | Rootbeer | Couleurs | 2018+ |
| 126720VTNR | GMT-Master II | Sprite, Destro | Couleurs, configuration | 2022+ |
| 116710BLNR | GMT-Master II | Batman | Univers comics / couleurs | 2013–2019 |
| 126710BLNR | GMT-Master II | Batgirl | Univers comics | 2019+ |
| 126710GRNR | GMT-Master II | Bruce Wayne | Personnage | 2023+ |
| 126719BLRO | GMT-Master II | Superman | Couleurs | 2018+ |
| Référence | Modèle | Surnoms | Origine des surnoms | Année / période |
|---|---|---|---|---|
| 6538 | Submariner | James Bond, Big Crown | Cinéma, design | années 1950–60 |
| 16610LV | Submariner | Kermit | Personnage / couleur | 2003+ |
| 116610LV | Submariner | Hulk | Personnage / couleur | 2010–2020 |
| 126610LV | Submariner | Starbucks | Couleur | 2020+ |
| 116619LB | Submariner | Smurf | Personnage / couleur | 2008–2020 |
| 126619LB | Submariner | Cookie Monster | Personnage / couleur | 2020+ |
| 126613LB | Submariner | Bluesy | Couleur / référence musicale | 2020+ |
| Référence | Modèle | Surnoms | Origine des surnoms | Année / période |
|---|---|---|---|---|
| 6239 | Daytona | Paul Newman | Célébrité | années 1960–70 |
| 6241 | Daytona | Paul Newman, John Player Special | Célébrité, marque / F1 | années 1960–70 |
| 6240 | Daytona | Paul Newman | Célébrité | années 1960 |
| 6262 | Daytona | Paul Newman | Célébrité | années 1970 |
| 6264 | Daytona | Paul Newman | Célébrité | années 1970 |
| 6265 | Daytona | Paul Newman | Célébrité | années 1970–80 |
| 6263 | Daytona | Paul Newman, Bébel, Belmondo | Célébrités | années 1970 |
| 16520 | Daytona | Dark Vador, Patrizzi | Personnage, collectionneur / patine | 1988–2000 |
| 116500LN | Daytona | Godzilla | Personnage | 2016+ |
| 116518LN | Daytona | Pikachu, Reverse Pikachu, Raichu | Personnages / couleurs | années 2010+ |
| 116508 | Daytona | John Mayer | Célébrité | années 2010+ |
| 126518LN | Daytona | Tiffany | Couleur cadran | années 2020+ |
| 126529LN | Daytona | Le Mans | Événement automobile | 2023+ |
| Référence | Modèle | Surnoms | Origine des surnoms | Année / période |
|---|---|---|---|---|
| 18238 | Day-Date | Tony Soprano | Personnage TV | années 1980–2000 |
| 6236 | Dato-Compax | Jean-Claude Killy | Célébrité | années 1950–60 |
| 1655 | Explorer II | Steve McQueen, Freccione, Polar | Célébrité, design, couleur | 1971–1985 |
| 136660 | Deepsea | D-Blue | Design cadran | 2022+ |
| Turn-O-Graph | Datejust (variante) | Thunderbird | Aviation militaire | années 1950+ |
| N/A | Divers | Zombie | Caractéristique (résistance) | modèles récents |